" Yes, we can".

It was a creed written into the founding documents that declared the destiny of a nation. Yes we can. It was whispered by slaves and abolitionists as they blazed a trail toward freedom. Yes we can. It was sung by immigrants as they struck out from distant shores and pioneers who pushed westward against an unforgiving wilderness. Yes we can. It was the call of workers who organized, women who reached for the ballots, a President who chose the moon as our new frontier, and a King who took us to the mountaintop and pointed the way to the Promised Land. Yes we can to justice and equality. Yes we can to opportunity and prosperity. Yes we can heal this nation. Yes we can repair this world. Yes we can. We know the battle ahead will be long, but always remember that no matter what obstacles stand in our way, nothing can stand in the way of the power of millions of voices calling for change. We have been told we cannot do this by a chorus of cynics... They will only grow louder and more dissonant . We've been asked to pause for a reality check. We've been warned against offering the people of this nation false hope. But in the unlikely story that is America, there has never been anything false about hope. Now the hopes of the little girl who goes to a crumbling school in Dillon are the same as the dreams of the boy who learns on the streets of LA. We will remember that there is something happening in America, that we are not as divided as our politics suggests, that we are one people, we are one nation, and together, we will begin the next great chapter in the American story with three words that will ring from coast to coast; from sea to shining sea. Yes We Can.

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" Yes, we can".

# Posté le jeudi 06 novembre 2008 10:12

Modifié le jeudi 05 février 2009 14:38

Manifeste du féminisme.

Manifeste du féminisme.



« J'écris de chez les moches, pour les moches, les frigides, les mal baisées, les imbaisables, toutes les exclues du grand marché à la bonne meuf, aussi bien que pour les hommes qui n'ont pas envie d'être protecteurs, ceux qui voudraient l'être mais ne savent pas s'y prendre, ceux qui ne sont pas ambitieux, ni compétitifs, ni bien membrés. Parce que l'idéal de la femme blanche séduisante mais pas pute, bien mariée mais pas humiliée, travaillant mais sans trop réussir, mince mais pas névrosée par la bouffe, maman épanouie mais pas accaparée par les couches et les devoirs d'école, bonne maîtresse de maison mais pas bonniche traditionnelle, cette femme blanche heureuse qu'on nous brandit tout le temps sous le nez, à part qu'elle a l'air de beaucoup s'emmerder pour pas grand-chose, de toutes façons, je ne l'ai jamais croisée nulle part. Je crois bien qu'elle n'existe pas. » V.D.

# Posté le jeudi 06 novembre 2008 07:44

Modifié le jeudi 05 février 2009 14:36

<< I'm calling, can you hear me? >>

<< I'm calling, can you hear me? >>
₪ ★ ₪ ★ ₪ ★ ₪ ★






<< Le Journal est le produit d'une maladie,
c'en est peut-être même une accentuation, une exagération.
Quand j'écris, je parle de soulagement - c'est possible -,
mais c'est également une façon de graver la douleur,
de m'en faire un tatouage, c'est une prolongation de la douleur. >>

{ Anaïs Nin }



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# Posté le mercredi 24 septembre 2008 07:54

Modifié le jeudi 05 février 2009 14:34

Poème Baroque : Consolation à Mr du Perrier de François de Malherbe

Poème Baroque : Consolation à Mr du Perrier de François de Malherbe
Ta douleur, du Perrier, sera donc éternelle ?
Et les tristes discours
Que te met en l'esprit l'amitié paternelle
L'augmenteront toujours ?

Le malheur de ta fille au tombeau descendue
Par un commun trépas,
Est-ce quelque dédale où ta raison perdue
Ne se retrouve pas ?

Je sais de quels appas son enfance était pleine ;
Et n'ai pas entrepris,
Injurieux ami, de soulager ta peine
Avecque son mépris.

Mais elle était du monde, où les plus belles choses
Ont le pire destin ;
Et, rose, elle a vécu ce que vivent les roses,
L'espace d'un matin.

Puis, quand ainsi serait que, selon ta prière,
Elle aurait obtenu
D'avoir en cheveux blancs terminé sa carrière,
Qu'en fût-il advenu?

Penses-tu que, plus vieille, en la maison céleste
Elle eût eu plus d'accueil,
Ou qu'elle eût moins senti la poussière funeste
Et les vers du cercueil ?

Non, non, mon du Périer, aussitôt que la Parque
Ôte l'âme du corps,
L'âge s'évanouit au deçà de la barque,
Et ne suit point les morts.

Tithon n'a plus les ans qui le firent cigale ;
Et Pluton, aujourd'hui,
Sans égard du passé, les mérites égale
D'Archémore et de lui.

Ne te lasse donc plus d'inutiles complaintes ;
Mais, sage à l'avenir,
Aime une ombre comme ombre, et des cendres éteintes
Éteins le souvenir.

# Posté le mercredi 17 septembre 2008 14:51

Modifié le lundi 09 février 2009 09:42