" Le courageux ne vit peut être pas longtemps, mais le prudent lui, ne vit jamais "
Cette semaine, j'ai regardé un film. Vous savez, le genre de film où l'on dépose son cerveau à l'entrée, on ne réfléchie plus. Pourtant, dans ce film qui durait 1H35, une phrase de 5 secondes a retenu mon attention. Si l'on me demandait de raconter ce que j'ai retenu de ce film, je citerai cette phrase : Qu'est ce que ça prouve ? Que mon cerveau s'attache à des choses sans intérêt ? Pourtant, cette phrase, pour moi, elle en avait. Pourquoi ? Elle m'a ouvert les yeux : Du bon mais aussi du mauvais côté : Si je compte bien, dans ma vie, seulement quatres années sur 18 sont utiles. J'ai pas pris beaucoup de risque, j'attends bêtement que ça passe, et parfois je fais des trucs, sans réflechir que je regretterai peut être, même certainement plus tard, mais sur le moment j'en ai rien à faire : Pourquoi ? Il faut croire que je me sens vivante dans la connerie. Bilan très mitigée pour la demoiselle me direz vous.
Pourtant, ce soir, Dimanche 28 décembre 2008, à 21H19, l'expression " foncer droit dans le mur " n'a plus le même sens pour moi. Les personnes qu'on désigne en citant cette phrase sont peut être stupides car elles n'ont pas réfléchi mais elles ont le mérite de se sentir vivante.
Pourquoi le grand monsieur là haut m'a doté d'une conscience ?
Shit.
Sinon joyeux Noël, un peu en retard, à toutes et à tous, oui oui des hommes lisent mon blog, dingue n'est ce pas ?
Gros bisous, et encore merci. :D
Charlène.